2008/12/19

Boléro


Carl Craig et Moritz von Oswald font un arrangement contemporain des musiques de Maurice Ravel et Modest Mussorgsky. C'est une belle application des outils et styles modernes à des airs classiques. Ce morceau est duveteux et festif.

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2008/12/18

Problème


L'important est de se défaire des problèmes ou, autant, en détacher leur sens, leur poids. Admettre un aspect problématique correspond à affirmer l'insuffisance potentielle de nos moyens vis-à-vis cet aspect. Ceci est soit faux, ou plutôt une mauvaise évaluation de la fin de nos actes. Est-ce indifférence? Non, si le terme implique une certaine ignorance, une appréhension d'un événement. On aurait encore ici affaire à une admission de faiblesse. Ce qui est problème ne doit devenir que situation traitable, sans plus ni moins de préoccuption que si j'attachais mon soulier. Les émotions, bien que pures elles sont ressenties, graves sont oubliées chez soi, montrées du doigt chez autrui. Efforts sont vouées à des fins continuellement jaugées dans leur profit, et dédaignés (pas d'un sens fort) chez les pertes constatées de temps.


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2008/12/12

Top de 2008

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2008/12/10

Cous

Voici Cousin Cole, avec son associé, Pocketknife. Deux artistes créatifs (deux, une vraie aubaine), auxquels on associe les noms Flagrant Fowl ou Tambourine Dream. Intimidants par leur connaissances musicales, ils le sont autant par leurs capacités de producteur. Ici, Cole nous présente un des ses meilleurs arguments, une excellente retouche à la acid house d'une pièce Kanye West.



Et pour ceux qui ne le savaient pas, si vous ne voulez pas attendre 20 seconde ou 60 pour télécharger sur zShare, copier ceci dans votre bar d'adresse, et vous vous sauverez de ce temps: 
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De rien.

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2008/12/07

9

Pas de visuel ce soir.


Une autre année s'éteint bientôt. On profite de l'événement pour se gâter de cérémonies usuelles diverses. Parmi ceux qui aiment à s'entendre parler, à se croire lus, le temps est à la retrospective. Pour les blogs, ce sont les récapitulatifs ordonnés qui sont de mise. C'est du moins dans ce cadre que j'écris ceci.

On attend avec hâte ces gradations, dont l'autorité est directement propotionnelle à la notoriété de l'émetteur. Les gens s'empressent de savoir si leur propre opinion concorde avec celle d'autrui. On s'impatiente de découvrir si nous connaissons effectivement les 10 meilleurs peu importes de l'année. Ceux qui font ces listes s'enorgueillissent d'établir l'hiérarchie, que ce soit en musique, en art, en cinéma, etc. Ce sont effectivement ces listes qui nous indiquent que, quelque soient notre état d'esprit, notre goût personnel, nous aurions dû écouter, regarder et voir ceci et cela. On est fier d'avoir établi cet ordre, comme si on défiait l'année 2008. « Tu ne me poses pas de mystère. Je t'ai estimé, voici tout ce que tu vaux. »

Évidemment cela ne veut rien dire. Puisque je suis différent de ce que j'étais le 2 février dernier, ce qui m'enchantait à ce temps ne m'enchante plus, ou du moins, ça ne m'enchante pas tout encore de la même façon. Donc ceci est ma liste de 9 chansons (10 c'est trop de liens à copier et à coller) que j'aurais dû écouter cette année, et que j'ai effectivement écoutées. Ce sont plutôt mes chansons de l'instant, car on ne se définit pas de ce qu'on était, mais de ce qu'on est. J'espère seulement partager avec vous certains airs, ne cherchant pas à vous fournir matière à débattre (non je ne suis pas d'accord, Kids Soulwax Remix n'est pas top 10). 

        Björk - Frosti

Et avant que vous me le fassiez remarquer, je ne suis pas de l'avis que toute musique doit avoir un contexte temporel fixe. Les remix Crookers, oui, en revanche.

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2008/12/01

Crise économique

J'étude l'économie et je me dis qu'il serait peut-être important de vous faire part de certaines observations que j'ai faites. D'abord, il est clair qu'aux États-Unis s'opère une crise économique dont la portée est encore difficile à cerner au plan international.On parle, d'ailleurs, aussi de récession économique au Canada. Or, en tant qu'étudiant aisé, je ne peux pas prétendre avoir ressenti ses contrecoups (sans compter les prix d'essences, qui m'obsède quotidiennement en tant que Nord-Américain). Cette dernière phrase était vraie jusqu'à aujourdui, il y a quelques instants, juste. Je reçois un communiqué de presse (dont la diffusion m'est ordonnée de compléter immédiatement), me signalant le passage de deux artistes à Montréal. Voilà qui est bien innocent, mais la suite surprend et révèle les durs moments que doivent vivre certains partis. En effet, on me dit que le prix d'aller voir Surkin et DJ Funk monte à 20$. Neon et High-Food doivent être au bord du gouffre financier. 

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