Maux de dos
Cette chanson me ravit. L'interprétation dans le youtube est moins bonne que dans le mp3, donc écoutez les deux.
Musique et commentaires
Cette chanson me ravit. L'interprétation dans le youtube est moins bonne que dans le mp3, donc écoutez les deux.
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Ricou
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22:05
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Cette après-midi je conduisais en campagne. Il neigeait abondamment. Tout était blanc. La voiture derrière moi était un peu trop près. La fourgonnette devant moi était lente, et ses lumières, peu visibles. On dormait à côté de moi. J'étais fatigué et un peu meurtri par le ski et l'alcool. OR, j'écoutais de la musique et je chantais bien (on chante toujours bien quand personne ne nous entend). C'était beau les Laurentides. Tout était blanc. Quand cette chanson a joué, j'ai senti qu'elle représentait bien cet espèce de beau chaos que fut la situation.
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20:22
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Il est intéressant de s'interroger sur le sens de la maturité. Ce n'est pas le sérieux. Ce n'est pas l'absence d'un sens de l'humour. Ce n'est pas une expression soignée. Selon moi, c'est la conscience de soi, et d'autrui. La conscience des répercussions de nos actes et dires. La conscience des émotions. Un tact et une habileté. Agir de façon à ce qu'on puisse défendre cet acte, et le répéter dans une autre telle situation.
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09:54
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Si vous aimez la musique, allez chez Shot Callin'. Le remix Tiefschwarz posté par un de mes bloggeurs préférés est absolument excellent.
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Lors de débats entre étudiants, on se rend compte que certaines personnes sont idiotes. Sur quoi les gens basent leur vie? Est-ce que leur vie a une base? Que poursuit l'individu occidental? Les Canadiens, les Québécois? Qui êtes-vous?
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12:30
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Ce matin ressemblait exactement au lundi dernier. Mais cette après-midi, les Lumières du soleil sont venu égayer le campus. Donc ce lundi est effectivement distinct du dernier. Quel bris de monotonie.
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19:55
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Dans les nuits d'hiver, la journée s'efface et on ne reste qu'avec le froid et le vent. J'aimerais animer une soirée techno-house, avec une atmosphère où on peut prendre un verre sans avoir à regarder les gens autour de nous. Le DJ joue en s'amusant, et les gens apprécie sans avoir à le llui dire.
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01:08
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Pas une très belle journée aujourd'hui. Il fait assez froid pour que le vent nous force à se serrer le corps, assez chaud pour que les trottoirs mouillent nos bottes jusqu'à nos bas. Le ciel est gris, mais un gris sans expression. Les rues et trottoirs sont d'un autre gris, celui-ci parsemé de brun et d'eau. Mes bottes sont tachés de sel et mon manteau aussi. Il y avait un peu de flocons ce matin, mais on ne les voyait presque pas contre ce ciel gris-blanc. De toute façon, c'est vite terminé tout ça. Demain, alors.
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15:58
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Il ne faut pas la laver à la machine, mais à la main. Hier, je l'ai tout simplement rincée à l'eau. C'est seulement moi qui s'en sert après tout.
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J'ai trouvé mes souliers pour cet été. Comme sortis d'un rêve.
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Les passagers de l'autobus me regardent tous tituber un peu. Étrange coïncidence, tout le monde est assis, et il n'y a pas un seul banc libre. Je marche derrière trois autres universitaires, qui marchent plus lentement que moi, je m'excuse et je ne les vois plus. J'attends l'ascenseur et, une fois qu'il est disponible, je m'avance vers la porte. Les autres qui attendaient, je les laisse entrer. Plus de place. Je prends les escaliers et je descends six étages. Dans un cercle d'étudiants, je ne peux m'empêcher de douter de mes connaissances. Les autres font des propos maladroits.
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Un retour vers un peu de house.
The Martinez Brothers & Argy - Debbie Downer (Original Mix)
J'espère que votre dimanche est aussi suffisant que le mien
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L'éclat s'épuise et la petite phase disco tire à sa fin. Comme chacune de ces séquences, il y a eu du bien, et je ne crois pas que ce soit une de celles qui s'éteindra dans les regrets et les indifférences mielleuses. Le disco, malgré toutes les émotions et l'exaltation qu'il diffuse (j'aurais dit elle, mais bon), n'est pas une musique de l'excès, mais une musique du détail, de la finesse. Ainsi, sa continuité a pleine latitude. Ce morceau me ravi depuis quelques mois.
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Quand on s'adresse à LNS, on utilise pas le vous* (*à moins qu'on tienne à me vouvoyer), mais le tu, car son soin est assuré au singulier. Si vous n'avez pas remarqué le changement, c'est parce que maintenant ce n'est plus seulement un singulier de facto.
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« Comme vous le voyez, la terre me borne des trois côtés, la terre me presse de toutes parts. Je ne suis qu'une tache à la terre. Je ne suis pour la terre qu'une pustule qu'elle absorbera, dont elle guérira. Et ça s'explique facilement d'ailleurs par son mouvement de translation, mouvement qui n'est pas sans affinité avec celui d'une baratte. Or donc, je ne suis pas un être libre et indépendant, mais une sale excroissance, une sorte de verrue avec des bras et des pattes, une sale verrue poussée à la surface de la terre et se nourrissant à même ce sale être qu'est la terre. Que faudra-t-il que je fasse pour être moi-même, pour être par moi-même, pour cesser de n'être qu'un infime parasite de l'être qu'est la terre? Que faudrait-il que je fasse pour ne plus avoir à dépendre de tout, tout le temps, pour tout? Chaque fois que la terre tremble vous tremblez. Nen avez-vous pas assez? N'aimeriez-vous pas mieux être ce qui tremble? Que faut-il faire pour être libre? [...].
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19:38
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Je m'étais décider à poster ce morceau ce matin (ma vie est pleine de ces grandes décisions), mais maintenant, à l'écouter, je ne sais plus trop pourquoi. Musique de circonstance alors. Bien à vous
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Ricou
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